Questions et réponses sur la crise ukrainienne
Sous ce lien du SEM, vous trouverez des questions et réponses sur la guerre en Ukraine (statut S, entrée et sortie, hébergement, questions médicales, intégration, travail et école, engagement humanitaire de la Suisse).
Tweets de @SEMIGRATION
Des mises à jour quotidiennes sur les chiffres et d'autres sujets sont disponibles via:
Programme S
Vous trouverez ici des informations sur le programme pour les personnes en quête de protection avec statut S, qui a été décidé par le Conseil fédéral le 13 avril.
Miges.plus
Apprenez-en plus sur les soins médicaux en Suisse. Informez-vous sur l'assurance-maladie et l'assurance-accidents et trouvez des brochures, des fiches d'information et des films sur tous les thèmes de la santé
Questions sur l'Ukraine - Points de contact dans les cantons
Les personnes bénéficiant du statut de protection S sont transférées vers un canton après leur enregistrement. Qu'est-ce qui est valable dans quel canton ? La CDAS a établi un aperçu des sites web cantonaux.
Informations aux personnes en quête de protection en provenance d'Ukraine
La brochure du SEM, qui vient d'être adaptée pour les personnes en quête de protection en provenance d'Ukraine, contient des informations utiles sur la vie dans notre pays et sur la procédure d’obtention du statut de protection S.
Des cours publics sur formationcontinue.swiss
Sur le site formationcontinue.swiss, tous ceux qui proposent des cours publics peuvent publier leurs cours. D'une part, les cours peuvent être trouvés à l'aide d'une recherche par mot-clé et, d'autre part, en sélectionnant un domaine.
En 2025, le projet « Perspectives – Études » de l’Union des étudiant·e·s de Suisse (UNES) a organisé cinq ateliers régionaux consacrés au financement des frais de formation et de subsistance des réfugié·e·s pendant leurs études et les études préparatoires. L'objectif de ces ateliers était de réunir les principaux acteur·rice·s de différents cantons afin de clarifier les modalités de collaboration et de réfléchir aux responsabilités au sein des cantons. Des représentant·e·s des services sociaux, des services d'intégration, des offices des bourses et d'autres instances concernées par le financement des études, issu·e·s d'un total de dix cantons différents, ont notamment été invité·e·s. Les résultats de ces échanges ont désormais été compilés dans une synthèse globale qui recense les défis, les bonnes pratiques et les recommandations. L'analyse des discussions met en évidence des défis structurels récurrents. Les instruments de financement ne sont souvent pas adaptés aux exigences des parcours de formation tertiaire, tandis que les mesures d'économie et les conflits d'objectifs avec l'intégration à court terme sur le marché du travail complique la promotion de la formation à moyen et long terme. Les décisions individuelles pour octroyer une aide varient fortement d’un canton à l’autre et désavantagent parfois les réfugié·e·s plus âgé·e·s. Parallèlement, des lacunes subsistent en matière d’information et de collaboration : les réfugié·e·s connaissent souvent peu le système éducatif, tandis que les professionnel·le·s travaillent sous une forte pression et disposent de possibilités d’échange limitées. L’absence de processus contraignants entraîne en outre une qualité inégale de l’accompagnement. Les ateliers ont permis de dégager des pistes de développement claires. Parmi celles-ci figurent une orientation plus marquée des instruments de financement vers des parcours de formation concrets, une coordination des transferts entre les services compétents, ainsi qu’un échange plus institutionnalisé au niveau stratégique. En outre, une coopération plus étroite entre les services d’intégration et les hautes écoles, l’harmonisation des processus ainsi qu’une information précoce et réaliste sur les parcours de formation sont essentielles pour permettre des décisions avisées en matière de formation et stabiliser les processus d’intégration.
Les données et les informations contextuelles concernant les réfugié·e·s hautement qualifié·e·s et les réfugié·e·s qui suivent des études supérieures sont essentielles pour les personnes en charge du pilotage et du développement de mesures de soutien en matière d’accès aux hautes écoles. Perspectives – Études recueille chaque année, à l’échelle nationale, des données anonymisées sur les projets de soutien à l’enseignement supérieur. Une collecte systématique des données n’est pas encore possible dans tous les projets. Au cours de l’année académique 2024/25, 646 personnes ont participé à 18 projets. Des informations sociodémographiques détaillées sont disponibles pour 189 d’entre elles : • 63 % étaient des femmes • 41,3 % avaient le statut d’asile B, et 34,4 % avaient le statut de protection S. • Les deux pays d’origine les plus fréquents étaient l’Ukraine (40 %) et la Turquie (33 %). • 63 % avaient plus de 31 ans. • 57 % étaient titulaires d’au moins un bachelor. Huit projets ont fourni des données sur les taux de réussite dans les projets de soutien : • Environ 77 % des participant·e·s ont terminé le programme avec succès. • Environ 82 % de ces personnes ont trouvé une solution appropriée pour la suite de leur parcours (études, autre formation ou prise d’emploi). Ces taux réjouissants montrent clairement que les projets de soutien offrent aux participant·e·s de réelles opportunités d’études et d’emploi.